Mesures de gestion de 2018 : responsabilités des producteurs en matière de collecte
Appliquer la responsabilité élargie des producteurs aux batteries de traction.
- Document / Événement
- Documentation par le ministère conjoint n° 43 (2018)
- Autorité émettrice / organisme organisateur
- MIIT et six autres autorités
- Publié / Publication Web / Effet original
- 2018-01-26 / 2018-02-26 / 2018-08-01
- Nature et statut
- Document historique; Abrogé le 2026-04-01
Un cadre national précoce
Sept autorités ont émis les mesures : le MIIT, le ministère des sciences et de la technologie, l'ancien ministère de la Protection de l'environnement, les ministères des Transports et du Commerce, l'ancienne Autorité de supervision de la qualité et l'Administration de l'énergie. Ils ont couvert les batteries de traction usagées survenant lors de la production, de l'utilisation, de la récupération, du stockage et du transport, traduisant le cadre de responsabilité de 2016 en règles spécifiques à la batterie pour la période 2018-2026.
Responsabilité des collectionneurs de véhicules
Les constructeurs automobiles détenaient la responsabilité principale de la collecte, avec d'autres entreprises responsables de leurs activités de production, de vente, de réparation, de remplacement, de retrait, de démantèlement, de stockage, de transport et de transformation. Les fabricants n'avaient pas à effectuer eux-mêmes toutes les opérations, mais devaient établir ou organiser des accords de collecte et de transfert réglementés.
Conception pour démontage
Les producteurs de batteries devaient adopter des structures standardisées, compatibles et facilement démantelées, négocier l'accès aux interfaces de contrôle et aux protocoles de communication, et fournir des informations de démantèlement et de stockage. Les véhicules devaient également utiliser des connexions permettant un retrait sûr. L'efficacité du démantèlement dépend donc de la structure du produit et des informations techniques ainsi que des équipements en aval.
Relier les identités des véhicules et des batteries
Les producteurs de batteries et de véhicules devaient coder les batteries selon les normes pertinentes et associer les codes de batterie aux véhicules. Les changements de ventes, de réparations, de remplacement et de propriété ont créé des enregistrements dynamiques, fournissant une base pour la traçabilité nationale.
Réseaux de collecte et transferts réglementés
Les constructeurs automobiles pouvaient créer des points de collecte seuls, conjointement ou par l’intermédiaire d’organismes autorisés, puis en publier l’emplacement. Les prestataires après-vente, les entreprises de location de batteries et les détenteurs devaient remettre les déchets de batteries par les filières désignées. Le retrait non autorisé, les transferts hors filière et l’élimination non maîtrisée pouvaient entraîner des risques pour la sécurité et l’environnement.
Terminologie historique pour une utilisation et un recyclage ultérieurs
Les mesures préconisaient une utilisation de la seconde vie avant le recyclage des matières où la sécurité pouvait être contrôlée. Ils ont abordé le regroupement, le codage, le démantèlement, le broyage, la séparation, la purification et la fusion. C'était la terminologie du cadre antérieur. Le règlement de 2026 n'utilise plus la catégorie de seconde vie, de sorte que l'ancienne formulation n'est pas une règle de fonctionnement actuelle.
Exigences de transport, de sécurité et d’environnement
Le transport des déchets de batteries classés comme marchandises dangereuses devait respecter la réglementation applicable au transport de ces marchandises. Les entreprises de traitement devaient également disposer de mesures adaptées en matière d’environnement, de sécurité et de procédés. Les textes prévoyaient des normes portant sur le retrait, le conditionnement, le transport, le contrôle de l’énergie résiduelle et la valorisation ; la version en vigueur de chaque norme pertinente doit encore être vérifiée.
Remplacement en 2026
L'ordonnance n° 73 a remplacé les documents administratifs antérieurs par une réglementation conjointe plus contraignante, clarifiant les responsabilités de recouvrement, les procédures de projet, les rapports, les inspections et les sanctions. Les mesures précédentes expliquent comment le cadre s'est développé ; Les nouveaux projets doivent suivre les règles actuelles.
Sources
- Document historiqueDocumentation conjointe du ministère n° 43 de 2018
- Règles actuellesOrdonnance n° 73 de six ministères : Mesures de gestion intérimaires
