Le recyclage des batteries dans le programme de développement vert du bassin du fleuve Jaune
Projets de traçabilité et de recyclage des batteries au sein d'un agenda industriel régional.
- Document / Événement
- Documentation conjointe du ministère n° 169 (2022)
- Autorité émettrice / organisme organisateur
- MIIT, NDRC, Ministère du logement et du développement urbain-rural, Ministère des ressources en eau
- Publié et publié
- 2022-12-12
- Nature et statut
- Orientation régionale pour neuf provinces/régions du fleuve Jaune; 2025 est une cible historique
Un périmètre géographique défini
Les directives portaient sur neuf provinces et régions du fleuve Jaune : Shanxi, Mongolie intérieure, Shandong, Henan, Sichuan, Shaanxi, Gansu, Qinghai et Ningxia. L'emplacement industriel, la conservation de l'eau, la réduction de l'énergie et du carbone, la production plus propre, l'utilisation des déchets et la mise à niveau numérique étaient ses priorités plus larges ; Le recyclage des batteries était un composant.
Des jalons historiques pour 2025
Les directives ont recherché une industrie plus verte d'ici 2025, notamment une baisse de l'énergie, de l'intensité de l'eau et du carbone, une plus grande circulation des eaux usées et une utilisation des déchets solides, et une production et une numérisation plus propres améliorées. Il s'agissait d'objectifs politiques régionaux, et non de mesures d'acceptation pour un projet de batterie ou une machine individuelle.
Récupération de la batterie dans l'utilisation des ressources
La section consacrée aux déchets solides invitait notamment le Shanxi, le Sichuan et le Shaanxi à mettre en œuvre la responsabilité des producteurs, à renforcer la traçabilité des batteries de traction et à développer des projets de recyclage. Ces mesures s’inscrivaient aux côtés de la valorisation des déchets solides industriels, des parcs de ressources à forte valeur ajoutée et de la planification du traitement des équipements solaires et éoliens en fin de vie.
Sélection du site et conditions de ressources locales
Les directives ont mis l'accent sur le contrôle des projets à forte intensité d'eau et d'énergie, la localisation d'entreprises dans les parcs industriels, la circulation des eaux usées, l'appariement de la qualité de l'eau, l'équipement efficace et l'énergie propre. Les projets de batteries régionales doivent donc tenir compte des ressources en eau, de l'admission au parc, des évaluations environnementales régionales, des conditions énergétiques et de la mise en œuvre locale, parallèlement aux règles nationales.
Gestion numérique au-delà de la lecture des codes
Les données sur les ressources du cycle de vie devaient soutenir la surveillance des flux, l'efficacité énergétique et l'eau et la gestion de l'environnement à l'aide de technologies connectées. Une architecture de données d'ingénierie peut relier les identités des batteries, les lots de matériaux, la consommation d'énergie des processus, les destinations de produits et l'état de l'environnement.
Relation avec les règles nationales
Les directives appliquent la politique de responsabilité et de traçabilité nationales au développement industriel régional. Il ne crée pas une nouvelle réglementation nationale de la traçabilité de la batterie. La conformité doit être évaluée séparément par rapport aux réglementations nationales en vigueur, aux règles locales et aux approbations de projets.
